
Amarcord 7,9
Dans un bourg italien près de la mer, à l'heure du fascisme triomphant, les enfants trainassent, cherchant des victimes pour leurs blagues innocentes. L'un d'eux va connaître, en l'espace d'une année, une série d'expériences tour…

Dans un bourg italien près de la mer, à l'heure du fascisme triomphant, les enfants trainassent, cherchant des victimes pour leurs blagues innocentes. L'un d'eux va connaître, en l'espace d'une année, une série d'expériences tour…

Comme de nombreux autres Parisiens, Monsieur Hulot a du mal à s'adapter à la modernité de la capitale, à y trouver sa place et à entretenir des rapports humains.

Hirayama travaille à l'entretien des toilettes publiques de Tokyo et semble se satisfaire d'une vie simple. En dehors de sa routine quotidienne très structurée, il s'adonne à sa passion pour la musique et les livres. Il aime les…

Céline est une étudiante française qui est allée rendre visite à sa grand-mère à Budapest. Jesse est un jeune américain en voyage à travers l'Europe. Tous deux se rencontrent dans un train, entre Budapest et Vienne. Arrivés à…

Antoine a une adolescence turbulente. Il ment à ses parents indifférents à son sort, vole, fugue. Son seul réconfort, il fait les quatre cents coups avec son ami René. Un jour, la police s'en mêle.

À quarante ans, NJ se demande si sa vie n'aurait pas pu être différente. La rencontre fortuite avec un amour de jeunesse, Sherry, lui donne envie de tout laisser tomber et de repartir de zéro. Mais avec une famille à charge, il…
7,0Power Balladde John Carney2026 · 99 min
7,5Valeur sentimentalede Joachim Trier2025 · 133 min
7,8Perfect Daysde Wim Wenders2023 · 124 min
6,9Flora and Sonde John Carney2023 · 97 min
7,0Fermer les yeuxde Víctor Erice2023 · 169 min
6,5The Lost Kingde Stephen Frears2022 · 108 min
7,4True Mothersde Naomi Kawase2020 · 140 min
6,0La Véritéde Hirokazu Kore-eda2019 · 106 min
6,4Deux moide Cédric Klapisch2019 · 110 min
6,6Bernadette a disparude Richard Linklater2019 · 109 minÊtre « mad » de cinéma, c'est en être fou. Et le fou de cinéma a une habitude bien à lui : quand un film lui plaît, il regarde le nom du réalisateur au générique, puis il cherche ses autres films. MadCine a bâti tout son catalogue sur cette habitude. Le site présente 159 films, et il les a choisis un par un à partir d'une liste de 66 cinéastes.
Le catalogue couvre soixante et onze ans de cinéma, de 1955 à 2026, et dix-huit langues. Mis bout à bout, les films durent 299 heures. Chacun a sa fiche en français, avec un résumé, la distribution, un classement du public et un bouton Regarder, qui indique les services officiels où le voir.
Ce guide décrit la page d'accueil, explique le principe du choix par cinéaste, puis parcourt le catalogue pays par pays : l'Italie, la France, le Japon, l'Asie, l'Europe, l'Amérique et les îles Britanniques. La page Bienvenue sur MadCine en donne la version courte.
La page est noire, comme celle de janvier 2011, avec des bandeaux verts et des cadres sombres. Le logo est un clap de tournage. Le bandeau reprend le menu d'origine : Accueil, Accéder aux Films, Films récents, Les plus vus, et y ajoute Les cinéastes et Les mieux classés.
À gauche, trois cadres étroits. Le Menu principal donne six liens précédés d'un chevron vert, dont un vers les classiques d'avant 1980. Les six cinémas rangent le catalogue par langue. Films par genre donne quatre entrées, chacune suivie de son nombre de films.
Au centre vient d'abord la liste « À l'affiche de MadCine ». Elle reprend la forme de la page de 2011 : une ligne par film, l'affiche à gauche, le texte à droite. Chaque ligne donne le titre, le classement dans une étiquette rouge, le nom du cinéaste en vert, l'année, la durée, deux genres et le début du résumé. Six films y figurent : Amarcord, PlayTime, Perfect Days, Before Sunrise, Les Quatre Cents Coups et Yi Yi.
Sous l'affiche, le cadre des vingt filmographies. Les six cinéastes les mieux pourvus ont chacun une tuile, avec leur nombre de films et leurs premiers titres. Les quatorze suivants, qui ont trois films chacun, sont réunis par affinité sur cinq étiquettes : Tati, Rohmer, Sautet et Tavernier ; Scola et Moretti ; Kore-eda et Yaguchi ; Ray, Hou et Ceylan ; Wenders, Forsyth et Carney. Un clic ouvre la page correspondante. La page Les vingt filmographies en dresse la liste complète.
Le dernier cadre, « Derniers films ajoutés », aligne dix affiches, de la plus récente à la plus ancienne. Sous chaque affiche, on lit le titre, le nom du cinéaste, l'année et la durée. La page Lire une fiche détaille ces mentions.
La plupart des catalogues rangent les films par genre. Le genre dit de quoi parle un film ; il dit peu de choses sur sa manière. Deux comédies peuvent être aussi éloignées que Le Dîner de cons et PlayTime. Le nom du cinéaste, lui, annonce un ton, un rythme, un regard.
MadCine a donc d'abord dressé une liste de réalisateurs, puis retenu leurs films. Soixante-cinq des 66 cinéastes ont au moins deux films dans le catalogue. Le seul qui en ait un seul est Mario Monicelli, avec Une famille formidable. La règle a une conséquence pratique : un film qui vous a plu a presque toujours un frère sur le site.
La répartition est simple à retenir. Deux cinéastes ont cinq films, quatre en ont quatre, quatorze en ont trois, quarante-cinq en ont deux. Les vingt premiers figurent dans l'index des filmographies, sur onze pages ; ensemble, ils signent 68 films. Pour les autres, la recherche fait le travail : tapez un nom, et ses films s'affichent. La page Choisir par cinéaste explique la méthode.
Le choix des films suit une seconde règle : le catalogue est fait pour être regardé en famille ou entre amis. Il retient des comédies, des drames, des romances, des films d'aventure. Les 159 films ont tous un classement du public de 6 sur 10 au moins, et la moyenne du catalogue s'établit à 7,1.
Le cinéma italien compte quinze films, et un tiers d'entre eux portent la signature de Federico Fellini. Sa filmographie sur MadCine va de 1970 à 1987. Les Clowns ouvre la série : une heure et demie entre le documentaire et le souvenir, sur les clowns des cirques de son enfance. Amarcord, trois ans plus tard, raconte une année dans une petite ville de l'Adriatique au temps de sa jeunesse, sur une musique de Nino Rota. C'est le film de Fellini le mieux classé du catalogue, avec 7,9.
Les trois films suivants sont ceux de la maturité. Et vogue le navire embarque, en 1914, les amis d'une cantatrice sur un paquebot qui porte ses cendres vers son île natale. Ginger et Fred réunit Giulietta Masina et Marcello Mastroianni en anciens danseurs de claquettes, invités trente ans après par une émission de télévision. Intervista montre Fellini lui-même à Cinecittà, suivi par une équipe de télévision japonaise.
Ettore Scola a trois films. Nos héros réussiront-ils à retrouver leur ami mystérieusement disparu en Afrique ? porte le titre le plus long du catalogue : Alberto Sordi y joue un éditeur romain parti chercher son beau-frère en Angola. La Nuit de Varennes, tourné en français, suit en 1791 une diligence lancée derrière celle du roi en fuite ; Jean-Louis Barrault y joue Restif de la Bretonne et Marcello Mastroianni un Casanova vieilli. La Famille raconte quatre-vingts ans de la vie d'un homme, joué par Vittorio Gassman, dans un seul appartement romain.
Nanni Moretti a trois films lui aussi, et il joue dans deux d'entre eux. Dans Sogni d'oro, il est un jeune réalisateur en plein doute. Dans Palombella rossa, il est un dirigeant politique qui retrouve la mémoire au fil d'un match de water-polo ; le film dure 89 minutes. Le Caïman suit un producteur de films de série B, joué par Silvio Orlando, qui se lance dans un projet trop grand pour lui.
Deux maîtres de la comédie à l'italienne complètent la liste. Dino Risi signe Pauvres mais beaux, chronique de deux amis d'un quartier de Rome, et Le Fanfaron : un 15 août, un beau parleur joué par Vittorio Gassman entraîne un étudiant timide, joué par Jean-Louis Trintignant, dans une virée en voiture de sport. Avec 8,2, c'est le film le mieux classé de tout MadCine. Mario Monicelli signe Une famille formidable, un réveillon de fin d'année qui tourne à l'aigre-doux.
Les deux derniers films italiens viennent d'un cinéaste britannique, Michael Radford. Le Facteur raconte l'amitié d'un facteur, joué par Massimo Troisi, et du poète Pablo Neruda, joué par Philippe Noiret, sur une île du Sud. The Music of Silence s'inspire de la vie du chanteur Andrea Bocelli. La page Les maîtres italiens résume ce chapitre.
Le cinéma français est le deuxième du catalogue, avec 39 films. Six auteurs en forment le cœur, et Jacques Tati vient le premier dans le temps. Mon oncle, en 1958, oppose le vieux quartier de M. Hulot à la villa ultramoderne de sa sœur, pleine de boutons et de jets d'eau. PlayTime, en 1967, lâche le même Hulot dans une ville de verre et d'acier, bâtie tout exprès pour le film et tournée en 70 mm. Trafic, en 1971, lui confie le convoyage d'une voiture de camping vers le salon de l'automobile d'Amsterdam. Les trois films parlent très peu : tout passe par le geste et par le son.
François Truffaut a deux films d'enfance. Les Quatre Cents Coups suit Antoine Doinel, treize ans, entre l'école, la rue et la mer ; Jean-Pierre Léaud y débute. Avec 8,0, c'est le film français le mieux classé du site. L'Enfant sauvage raconte l'éducation d'un garçon trouvé dans les forêts de l'Aveyron vers 1800 ; Truffaut joue lui-même le docteur Itard, et le film dure 83 minutes.
Jacques Demy apporte la couleur et la musique. Lola, tourné à Nantes en noir et blanc, suit une danseuse de cabaret jouée par Anouk Aimée, qui attend le retour d'un amour de jeunesse. Les Demoiselles de Rochefort fait chanter et danser Catherine Deneuve et Françoise Dorléac sur les airs de Michel Legrand, dans une ville repeinte pour l'occasion.
Éric Rohmer a trois films d'été. Dans Le Rayon vert, Delphine cherche où et avec qui passer ses vacances. Dans L'Ami de mon amie, quatre jeunes gens d'une ville nouvelle échangent leurs sentiments. Dans Conte d'été, Gaspard hésite entre trois jeunes filles sur les plages de Bretagne. Chez Rohmer, l'action tient dans la conversation, et la conversation est un plaisir.
Claude Sautet filme les sentiments des adultes. César et Rosalie place Romy Schneider entre Yves Montand et Sami Frey. Un cœur en hiver place Emmanuelle Béart, violoniste, entre deux luthiers associés ; Daniel Auteuil joue celui qui se tait. Nelly et Mr. Arnaud réunit la même actrice et Michel Serrault autour d'un manuscrit à dactylographier.
Bertrand Tavernier ferme la marche avec trois films, dont deux en français. Un dimanche à la campagne passe une journée de 1912 chez un vieux peintre que ses enfants viennent voir. Ça commence aujourd'hui suit un directeur d'école maternelle du Nord, joué par Philippe Torreton. Le troisième, Autour de minuit, est tourné en anglais : Dexter Gordon y joue un saxophoniste américain installé à Paris en 1959.
Neuf autres cinéastes français apportent vingt films, et la plupart sont des comédies. Francis Veber en signe deux, à vingt-deux ans d'écart. Dans Le Jouet, Pierre Richard joue un journaliste que le fils d'un milliardaire choisit comme cadeau dans un grand magasin. Le Dîner de cons enferme Thierry Lhermitte et Jacques Villeret dans un appartement pendant 80 minutes ; c'est la comédie française la mieux classée du site, avec 7,8.
Coline Serreau a deux films de société. 3 Hommes et un couffin confie un bébé à trois célibataires. La Crise suit Vincent Lindon, quitté par sa femme et licencié le même matin, flanqué d'un compagnon de route envahissant joué par Patrick Timsit. Alain Chabat a deux films lui aussi : Didier, où un labrador prend l'apparence d'un homme, et Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, le film français le plus vu du catalogue.
Yves Robert et Diane Kurys filment l'enfance. La Gloire de mon Père adapte les souvenirs de Marcel Pagnol dans les collines de Provence ; Le Jumeau donne à Pierre Richard un frère inventé. Diabolo menthe suit deux sœurs dans un lycée parisien en 1963 ; La Baule-les-Pins passe l'été 1958 sur une plage de l'Atlantique.
Patrice Leconte a deux films de mots. Ridicule envoie un jeune noble de province à Versailles, où un bon mot fait et défait les carrières. Confidences trop intimes part d'une erreur de porte : une femme croit parler à un psychanalyste et se confie à un conseiller fiscal, joué par Fabrice Luchini.
Cédric Klapisch est le Français le mieux pourvu, avec quatre films. Les Poupées russes et Casse-tête chinois suivent Xavier, joué par Romain Duris, de Paris à Saint-Pétersbourg puis à New York. Ce qui nous lie réunit deux frères et une sœur dans le vignoble familial de Bourgogne, le temps de quatre saisons. Deux moi suit deux voisins parisiens qui se croisent chaque jour.
Robert Guédiguian filme Marseille avec la même troupe d'acteurs depuis toujours : Ariane Ascaride et Jean-Pierre Darroussin jouent dans Les Neiges du Kilimandjaro comme dans La Villa. Michel Hazanavicius, enfin, signe deux films sur le cinéma lui-même. The Artist, muet et en noir et blanc, raconte la chute d'une vedette de Hollywood à l'arrivée du parlant. Le Redoutable fait le portrait d'un cinéaste célèbre en 1967, joué par Louis Garrel. La page La France de MadCine reprend ces trente-neuf films.
Le cinéma japonais compte dix-huit films, et il commence par un maître. Yasujirō Ozu a deux films de la fin de sa carrière. Fleurs d'équinoxe, en 1958, est son premier film en couleurs : un père défend le mariage d'amour chez les autres et le refuse à sa propre fille. Fin d'automne, deux ans plus tard, montre trois vieux amis décidés à marier la fille d'une veuve, jouée par Setsuko Hara. La caméra reste basse, les plans sont fixes, et l'émotion vient par petites touches.
Takeshi Kitano est connu pour ses films de gangsters ; MadCine a retenu son autre versant. A Scene at the Sea suit un jeune éboueur sourd qui trouve une planche de surf et apprend seul à tenir dessus. L'Été de Kikujiro met un petit garçon sur les routes avec un voisin bourru, joué par Kitano lui-même, sur une musique de Joe Hisaishi.
Hirokazu Kore-eda a trois films, dont deux en japonais. Dans After Life, les défunts ont une semaine pour choisir le souvenir qu'ils emporteront. Dans I Wish - Nos vœux secrets, deux frères séparés par le divorce de leurs parents croient qu'un vœu se réalise à l'endroit où deux trains rapides se croisent. Le troisième, La Vérité, a été tourné à Paris avec Catherine Deneuve et Juliette Binoche.
Naomi Kawase est la cinéaste japonaise la mieux pourvue, avec quatre films. Still the Water se passe sur une île du Sud, entre deux adolescents. Les délices de Tokyo réunit le gérant d'une petite échoppe de pâtisseries et une vieille dame qui prépare la pâte de haricots rouges avec un soin infini ; Kirin Kiki tient le rôle. Vers la lumière suit une jeune femme qui écrit des descriptions de films pour les spectateurs aveugles. True Mothers raconte une adoption des deux côtés.
Shunji Iwai apporte deux films de jeunesse. Dans Love Letter, une jeune femme écrit à l'ancienne adresse de son fiancé disparu, et reçoit une réponse. Hana et Alice suit deux lycéennes inséparables. Shinobu Yaguchi apporte trois comédies : Waterboys, où des lycéens montent un ballet nautique, Swing Girls, où des lycéennes forment un grand orchestre de jazz, et Survival Family, où une famille de Tokyo traverse le pays à vélo après une panne générale d'électricité.
Ryusuke Hamaguchi ferme la liste. Senses suit quatre amies de Kobe pendant cinq heures et dix-sept minutes : c'est, de loin, le film le plus long du catalogue. Asako I & II raconte un amour en deux temps. Le dix-huitième film japonais vient d'un Allemand : Perfect Days, de Wim Wenders. La page Le cinéma japonais donne la liste par cinéaste.
Le cadre « Cinémas d'Asie » réunit vingt films en cinq langues : six en persan, six en mandarin, trois en turc, trois en bengali et deux en cantonais. Neuf cinéastes les signent, et chacun ouvre une porte sur un pays.
Satyajit Ray représente l'Inde avec trois films en bengali. La Grande Ville suit Arati, jeune épouse de Calcutta, qui prend un emploi de vendeuse à domicile et y découvre sa propre valeur. Le Héros enferme une vedette de cinéma dans un train de nuit, face à une journaliste qui le pousse à se raconter. Le Visiteur, son dernier film, fait revenir un oncle parti trente-cinq ans plus tôt : la famille se demande s'il est bien celui qu'il prétend être. Les trois films ont un classement de 7,6 ou plus.
L'Iran a six films et trois cinéastes. Abbas Kiarostami filme le village de Koker : dans Où est la maison de mon ami ?, un écolier court toute une soirée pour rendre un cahier à son camarade ; dans Au travers des oliviers, une équipe de cinéma tourne une scène que le jeune acteur voudrait bien voir devenir vraie. Majid Majidi filme des enfants et des ouvriers : Les Enfants du ciel tient tout entier dans une paire de chaussures que se partagent un frère et une sœur ; Le Secret de Baran se passe sur un chantier de Téhéran. Asghar Farhadi filme la classe moyenne : À propos d'Elly réunit des amis au bord de la mer Caspienne, et Une séparation, classé 7,9, part d'un couple devant le juge.
La Turquie tient en un nom : Nuri Bilge Ceylan. La Petite Ville, son premier long métrage, dure 85 minutes et suit une famille au fil des saisons. Uzak installe un cousin de la campagne chez un photographe d'Istanbul, sous la neige. Winter Sleep, tourné en Cappadoce, dure trois heures et seize minutes et repose sur de longues conversations d'hiver dans un hôtel creusé dans la roche.
Taïwan a deux cinéastes amis. Hou Hsiao-hsien a trois films : Un temps pour vivre, un temps pour mourir et Poussières dans le vent, deux récits de jeunesse des années quatre-vingt, puis Le Voyage du ballon rouge, tourné à Paris avec Juliette Binoche. Edward Yang en a deux : Taipei Story, où Hou Hsiao-hsien tient le premier rôle masculin, et Yi Yi, portrait d'une famille de Taipei sur trois générations, d'un mariage à un enterrement. Yi Yi dure près de trois heures et obtient 8,0.
La Chine continentale passe par Jia Zhangke. Platform suit une troupe de théâtre de province pendant toutes les années quatre-vingt ; Still Life se passe dans une ville que le grand barrage des Trois-Gorges va recouvrir. Hong Kong, enfin, passe par Tsui Hark, avec deux comédies menées tambour battant : Peking Opera Blues, où trois jeunes femmes se croisent dans un théâtre en 1913, et Le Festin chinois, un concours de grande cuisine.
Le cadre « Cinémas d'Europe et d'Argentine » compte vingt-trois films en neuf langues : allemand, espagnol, finnois, tchèque, suédois, russe, grec, slovaque et la langue de la Norvège. Douze cinéastes y figurent.
Aki Kaurismäki a quatre films, dont trois en finnois. Calamari Union lance une bande d'hommes, presque tous prénommés Frank, à travers Helsinki. Leningrad Cowboys go America envoie aux États-Unis un groupe de musiciens aux bananes démesurées et aux chaussures pointues ; le film dure 79 minutes. Au loin s'en vont les nuages suit un couple qui perd ses deux emplois et décide d'ouvrir un restaurant ; Kati Outinen y tient le premier rôle. Le quatrième, La Vie de Bohème, a été tourné à Paris, en français et en noir et blanc. Chez Kaurismäki, les personnages parlent peu, boivent du café et gardent leur dignité.
Wim Wenders a trois films, sur quarante-neuf ans. Alice dans les villes, en 1974, met un journaliste allemand et une petite fille de neuf ans sur les routes, à la recherche d'une grand-mère. L'état des choses, en 1982, montre une équipe de tournage bloquée au Portugal, faute de pellicule. Perfect Days, en 2023, suit Hirayama, qui nettoie les toilettes publiques de Tokyo, écoute des cassettes et photographie les arbres ; le film est en japonais et obtient 7,8.
Werner Herzog apporte deux films d'obstination. L'Énigme de Kaspar Hauser raconte l'histoire d'un jeune homme apparu un matin de 1828 sur une place de Nuremberg, qui savait à peine marcher et parler. Fitzcarraldo suit un amoureux d'opéra, joué par Klaus Kinski, décidé à faire passer un bateau à vapeur par-dessus une colline de la forêt amazonienne. Le film dure deux heures et trente-sept minutes.
La Scandinavie a deux noms. Ingmar Bergman signe Rêves de femmes, en 1955, l'un des deux films les plus anciens du catalogue, et Sonate d'automne, où une pianiste célèbre, jouée par Ingrid Bergman, rend visite à sa fille, jouée par Liv Ullmann. Ce face-à-face de 93 minutes obtient 8,0. Joachim Trier, cinéaste d'Oslo, signe Nouvelle donne, sur deux jeunes écrivains d'Oslo, et Valeur sentimentale, sorti en 2025, où Renate Reinsve et Stellan Skarsgård jouent une fille et son père cinéaste.
L'Europe centrale et l'Europe de l'Est ont trois cinéastes. Miloš Forman, avant son départ pour l'Amérique, a tourné deux comédies tchèques très courtes : Les amours d'une blonde et Au feu, les pompiers !, qui, avec 73 minutes, est le film le plus court du catalogue. Jan Hřebejk signe Pelíšky, chronique de deux familles voisines de Prague à la fin des années soixante, classée 8,0, et Leçon de classes, tourné en slovaque. Eldar Ryazanov signe deux comédies russes : La nuit du carnaval, sur la préparation d'une fête de fin d'année, et Romance de bureau, où un employé timide entreprend de séduire sa directrice.
Le Sud a trois cinéastes. Le Grec Theo Angelopoulos signe Voyage à Cythere et L'Éternité et Un Jour, où Bruno Ganz joue un écrivain pendant sa dernière journée de liberté. L'Espagnol Víctor Erice signe Le Sud, regard d'une petite fille sur son père, et, quarante ans plus tard, Fermer les yeux, enquête sur un acteur disparu en plein tournage. L'Argentin Juan José Campanella, enfin, signe Le fils de la mariée, où Ricardo Darín tient un restaurant de famille, et La Conspiration des belettes, où quatre vieilles gloires du cinéma partagent un manoir. Les deux films obtiennent 7,5.
Le cinéma anglophone est le premier du catalogue, avec 44 films. Trente et un viennent de treize réalisateurs d'Amérique, et ils se lisent en trois époques.
La première est celle des grands studios. Howard Hawks signe La Terre des pharaons, reconstitution de la construction d'une pyramide, et Le Sport favori de l'homme, où Rock Hudson joue un vendeur d'articles de pêche, auteur d'un manuel célèbre, inscrit de force à son premier concours. George Cukor signe Le Milliardaire, avec Marilyn Monroe et Yves Montand, et My Fair Lady, où Audrey Hepburn joue une marchande de fleurs qu'un professeur de phonétique veut faire passer pour une duchesse ; le film dure deux heures et cinquante-trois minutes. Stanley Donen signe deux comédies musicales de 1957 : Pique-nique en pyjama, avec Doris Day, et Drôle de Frimousse, qui envoie Audrey Hepburn et Fred Astaire à Paris. George Roy Hill signe Millie, avec Julie Andrews dans le New York des années vingt, et I love you, je t'aime, où deux adolescents partent de Paris pour Venise.
La deuxième époque est celle des années quatre-vingt. John Hughes signe deux films de lycée : Breakfast Club, où cinq élèves passent un samedi en retenue, et La Folle Journée de Ferris Bueller, où un lycéen de Chicago s'offre une journée de liberté. Francis Ford Coppola signe Peggy Sue s'est mariée, où une femme de quarante ans se réveille dans son lycée de 1960, et Tucker : l'homme et son rêve, portrait d'un constructeur d'automobiles. Barry Levinson signe Rain Man, où Tom Cruise traverse le pays avec un frère qu'il vient de découvrir, joué par Dustin Hoffman, et Avalon, chronique d'une famille d'immigrants à Baltimore. Martin Ritt dirige deux fois Sally Field, dans Norma Rae, où elle joue une ouvrière du textile, et dans Murphy's Romance. Peter Bogdanovich signe Bruits de coulisses, où une troupe de théâtre accumule les catastrophes, et Un Prof d'enfer, avec Sidney Poitier.
La troisième époque est celle des contemporains. Tim Burton a cinq films, de Pee-wee Big Adventure, son premier long métrage, à Dumbo, en passant par Charlie et la Chocolaterie, Alice au Pays des Merveilles et Big Eyes, portrait d'une peintre dont le mari signait les tableaux. Richard Linklater en a quatre : Before Sunrise, une nuit de marche et de conversation à Vienne, Before Sunset, les mêmes personnages neuf ans plus tard à Paris, en 80 minutes, Orson Welles & moi, dans les coulisses d'un théâtre new-yorkais en 1937, et Bernadette a disparu, avec Cate Blanchett.
Steven Spielberg a deux films : Jurassic Park, le plus vu de tout le catalogue, et Le BGG : Le Bon Gros Géant. Chloé Zhao en a deux aussi, tournés avec des habitants des grandes plaines qui jouent leur propre vie : Les Chansons que mes frères m'ont apprises et The Rider, sur un jeune cavalier de rodéo. La page Les cinéastes d'Amérique reprend ces trois époques.
Treize films en anglais viennent de l'autre rive de l'Atlantique. L'Écossais Bill Forsyth en a trois, tournés en cinq ans. Une fille pour Gregory suit un lycéen dégingandé, amoureux de la nouvelle avant-centre de l'équipe de football. Local hero envoie un jeune cadre d'une compagnie pétrolière américaine acheter un village de pêcheurs ; Burt Lancaster joue son patron, passionné d'astronomie. Comfort and Joy plonge un animateur de radio de Glasgow dans une guerre entre marchands de glaces. L'humour de Forsyth est doux, et ses personnages secondaires valent le détour.
Mike Leigh a deux films bâtis avec ses acteurs au fil de longues répétitions. Be Happy suit Poppy, institutrice londonienne d'une gaieté à toute épreuve, jouée par Sally Hawkins, face à un moniteur d'auto-école irascible. Another Year passe quatre saisons avec un couple heureux, que leurs amis moins heureux viennent voir dans leur jardin.
Stephen Frears a deux portraits tirés d'histoires vraies. Florence Foster Jenkins donne à Meryl Streep le rôle d'une riche New-Yorkaise qui rêve de chanter l'opéra ; Hugh Grant joue son mari et imprésario. The Lost King suit une employée de bureau d'Édimbourg, jouée par Sally Hawkins, partie à la recherche de la tombe d'un roi d'Angleterre.
L'Irlandais John Carney a trois films, et tous tournent autour d'une chanson. Dans Sing Street, classé 7,9, un adolescent de Dublin monte un groupe en 1985 pour plaire à une jeune fille. Dans Flora and Son, une mère récupère une vieille guitare pour se rapprocher de son fils. Power Ballad, sorti en 2026 avec Paul Rudd et Nick Jonas, est le film le plus récent du catalogue.
Deux films en anglais viennent enfin d'un Italien, Franco Zeffirelli, grand adaptateur de classiques : La Mégère apprivoisée, d'après Shakespeare, avec Elizabeth Taylor et Richard Burton, et Jane Eyre, d'après Charlotte Brontë, avec William Hurt et Charlotte Gainsbourg.
Les six cinémas de MadCine rangent les films par langue d'origine. La règle est simple, et elle produit de jolies surprises, car huit cinéastes du catalogue ont tourné dans une langue autre que la leur. Leurs filmographies se partagent donc entre deux cadres.
Quatre d'entre eux sont venus au français. Aki Kaurismäki a tourné La Vie de Bohème à Paris, avec ses acteurs finlandais et quelques Français. Ettore Scola a tourné La Nuit de Varennes avec une distribution franco-italienne. Hou Hsiao-hsien a tourné Le Voyage du ballon rouge en hommage à un court métrage français des années cinquante. Hirokazu Kore-eda a tourné La Vérité avec deux grandes actrices françaises.
Les quatre autres ont pris des chemins variés. Wim Wenders a tourné Perfect Days en japonais. Bertrand Tavernier a tourné Autour de minuit en anglais. Michael Radford, Britannique, a tourné ses deux films du catalogue en italien. Franco Zeffirelli, Italien, a tourné les siens en anglais. La page Les six cinémas rappelle la règle et les effectifs de chaque cadre.
Ces passages disent quelque chose du cinéma d'auteur : un style voyage mieux qu'on le croit. Le Paris de Kaurismäki ressemble à son Helsinki, avec les mêmes cafés et les mêmes silences. Le Tokyo de Wenders prolonge ses films de route allemands, à pied et en camionnette. Regarder un cinéaste hors de chez lui est l'une des meilleures façons de voir ce qui lui appartient en propre.
Le catalogue va de 1955 à 2026. Les années quatre-vingt sont les plus fournies, avec 34 films ; viennent ensuite les années quatre-vingt-dix (31), les années 2010 (30) et les années 2000 (20). Les années soixante en comptent quinze, les années soixante-dix treize, les années cinquante neuf, et les années 2020 sept pour l'instant.
Le cadre « Classiques d'avant 1980 » réunit les 37 films les plus anciens. On y trouve les deux Ozu, les deux Bergman, les deux premiers Tati, les deux Truffaut, les deux Demy, les quatre comédies musicales américaines, les deux Forman, Le Fanfaron et Amarcord. L'année 1967 y est la plus riche, avec cinq films : PlayTime, Les Demoiselles de Rochefort, Au feu, les pompiers !, Millie et La Mégère apprivoisée.
À l'autre bout, le cadre « Films récents » réunit les 24 derniers titres, tous sortis depuis 2016. Les plus récents sont Power Ballad, Valeur sentimentale, Perfect Days, Flora and Son et Fermer les yeux. En tout, 37 films datent de 2010 ou d'après : autant, exactement, que de classiques d'avant 1980.
Le choix par cinéaste permet aussi de mesurer le temps à l'intérieur d'une œuvre. Quarante-neuf ans séparent le premier et le dernier film de Wim Wenders sur le site ; quarante ans séparent les deux films de Víctor Erice ; trente-quatre ans séparent le premier et le dernier Burton. À l'inverse, les deux films de John Hughes sont sortis à un an d'écart, et les deux Donen la même année. La page Du premier au dernier film propose de regarder ces filmographies dans l'ordre.
Le classement affiché sur l'étiquette rouge est celui du public, sur dix. Huit films atteignent ou dépassent 8,0 : Le Fanfaron en tête avec 8,2, puis Les Quatre Cents Coups, Sonate d'automne, Yi Yi, Pelíšky, Le Héros, Jurassic Park et Before Sunrise. Quarante-cinq films, soit plus d'un quart du catalogue, obtiennent 7,5 ou plus.
Le cadre « Les mieux classés » réunit les 24 premiers, et onze langues y sont représentées. Six films sont en anglais, trois en italien, trois en japonais, trois en persan, deux en français, deux en bengali ; le mandarin, le tchèque, le suédois, le russe et le grec en ont un chacun. Peu de classements offrent une telle variété : c'est l'effet direct du choix par cinéaste, qui met un maître iranien ou tchèque à égalité avec un maître de Hollywood.
Le cadre « Les plus vus » se lit autrement. Il retient les 24 films qui ont reçu le plus de votes, et le cinéma américain y domine. Jurassic Park arrive premier, devant Charlie et la Chocolaterie et Alice au Pays des Merveilles. Tim Burton y place quatre de ses cinq films. Les films français les plus vus sont Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, The Artist, Les Quatre Cents Coups et Le Dîner de cons.
Douze films figurent dans les deux cadres à la fois, parmi lesquels Perfect Days, Une séparation, Le Facteur, Sing Street et Rain Man. Ce sont de bons points de départ : très aimés, et aimés de beaucoup de monde.
La durée moyenne d'un film du catalogue est d'une heure et cinquante-trois minutes. Seize films tiennent en une heure et demie ou moins. Les plus courts sont Au feu, les pompiers ! (73 minutes), La nuit du carnaval (78), Leningrad Cowboys go America (79) et Before Sunset (80), à égalité avec Le Dîner de cons.
Dix films durent deux heures et demie ou plus. Les quatre plus longs sont Senses (cinq heures dix-sept), Winter Sleep (trois heures seize), Yi Yi (deux heures cinquante-quatre) et My Fair Lady (deux heures cinquante-trois). Senses se regarde très bien en trois soirées, comme un feuilleton. La durée figure sous chaque affiche, à côté de l'année : un coup d'œil suffit pour savoir si le film tient dans la soirée.
Le cadre « Films par genre » garde quatre entrées, et un film peut figurer dans plusieurs. Le drame en réunit 121, la comédie 84, la romance 46, la famille et l'aventure 18. Ces chiffres dessinent le caractère du catalogue : des histoires de gens, souvent drôles, souvent tendres.
Le genre sert surtout à croiser. Qui cherche une comédie d'un maître ancien ira vers Tati, Risi ou Forman. Qui cherche une romance ira vers Rohmer, Linklater, Iwai ou Sautet. Qui cherche un film à voir avec des enfants ira vers Les Enfants du ciel, La Gloire de mon Père, Swing Girls, Le BGG : Le Bon Gros Géant ou Mon oncle, que les plus jeunes suivent très bien grâce à ses gags visuels.
Chaque film a sa fiche. Elle donne l'affiche, le titre français, le titre d'origine, l'année, la durée, les genres, la langue, le résumé, les acteurs principaux et le nom du cinéaste. Un cadre « Dans le même esprit » propose d'autres films du site, et les autres films du même réalisateur y viennent en bonne place.
Le bouton Regarder est le seul lien de la fiche qui sorte de MadCine. Il mène à la page que JustWatch consacre au film, réglée sur le pays que vous avez retenu dans le petit menu d'à côté. Vous y lisez quelles plateformes ont le film à leur catalogue en ce moment, en abonnement, en location ou à l'achat. La page Où regarder ajoute un conseil pour les classiques, que l'on trouve plus souvent en location ou sur les plateformes de cinéma d'auteur.
Avec dix-huit langues d'origine, la question de la version se pose souvent. La version française, ou VF, double les voix ; elle va bien aux films de Burton, de Spielberg ou de Hughes. La version originale sous-titrée, ou VOSTFR, garde les voix des acteurs ; elle va mieux aux films où la parole a une musique, comme ceux d'Ozu, de Kaurismäki ou de Kiarostami. Les trois Tati, eux, se passent presque de traduction. La page VF et VOSTFR résume le choix.
La recherche, en haut de page, accepte un titre, un nom ou une année. C'est l'outil central d'un catalogue rangé par cinéaste : « Rohmer » affiche ses trois films, « Kitano » ses deux, « Mastroianni » les films où l'acteur apparaît. La page Chercher sur MadCine donne d'autres exemples.
Ma liste sert de carnet. Un bouton sur la fiche y range le film ; la liste reste dans votre navigateur et peut s'enregistrer dans un fichier. Elle est commode pour suivre une filmographie : on y met les cinq Fellini, puis on les retire un à un. La page Ma liste en décrit l'usage. Sur téléphone, le menu s'ouvre par un bouton vert, la liste « À l'affiche » garde ses affiches à gauche et les grilles passent sur deux colonnes ; la page MadCine sur mobile le montre.
Le plaisir d'un catalogue par cinéaste, c'est la double séance : deux films du même auteur, le même soir ou deux soirs de suite. En voici dix, de la plus courte à la plus ambitieuse.
La plus courte est tchèque : Les amours d'une blonde puis Au feu, les pompiers !, de Miloš Forman, tiennent ensemble en deux heures et trente-quatre minutes. La plus naturelle est américaine : Before Sunrise puis Before Sunset, de Richard Linklater, se suivent à neuf ans d'écart dans l'histoire comme dans la vie des acteurs, et durent trois heures et une minute à eux deux.
La plus drôle est française : Mon oncle puis PlayTime, de Jacques Tati, montrent le même M. Hulot aux prises avec une maison, puis avec une ville entière. La plus joyeuse est japonaise : Waterboys puis Swing Girls, de Shinobu Yaguchi, racontent deux fois la même belle histoire, celle de lycéens maladroits qui deviennent bons à force de travail. La plus nostalgique est américaine : Breakfast Club puis La Folle Journée de Ferris Bueller, de John Hughes.
La plus italienne oppose deux âges de Fellini : Amarcord, le souvenir de la jeunesse, puis Ginger et Fred, le regard sur la vieillesse. La plus dépaysante réunit deux films iraniens de Majid Majidi, Les Enfants du ciel et Le Secret de Baran, qui durent une heure et demie chacun. La plus écossaise aligne Une fille pour Gregory et Local hero, de Bill Forsyth.
Les deux dernières demandent du temps. La double séance Wenders, Alice dans les villes puis Perfect Days, traverse un demi-siècle et deux continents en un peu moins de quatre heures. La double séance Ceylan, Uzak puis Winter Sleep, dure cinq heures et deux minutes ; elle mérite un dimanche d'hiver, une théière et un bon fauteuil.
Trois chemins s'offrent à qui arrive sur MadCine. Le premier part d'un nom connu : ouvrez la filmographie de Burton, de Klapisch ou de Linklater, et regardez le film que vous avez manqué. Le deuxième part d'un pays : choisissez l'un des six cinémas dans le cadre de gauche, et prenez le film le mieux classé. Le troisième part de la liste « À l'affiche » : ses six films viennent de six pays et de six cinéastes, et chacun ouvre une filmographie.
Un quatrième chemin convient aux soirées pressées : le cadre « Les mieux classés ». Ses vingt-quatre films ont fait leurs preuves auprès du public, et ils viennent de onze langues. Prenez-en un au hasard, dans une langue que vous connaissez peu ; il y a de fortes chances que la soirée soit bonne, et que vous reveniez le lendemain chercher le second film du même cinéaste.
Quel que soit le chemin, le geste suivant est toujours le même, et c'est celui du fou de cinéma : lire le nom du réalisateur sous l'affiche, puis aller voir ce qu'il a fait d'autre.
159 films, sortis de 1955 à 2026, pour 299 heures de cinéma.
66 réalisateurs. Vingt d'entre eux ont trois films ou plus et figurent dans l'index des filmographies.
Tim Burton et Federico Fellini, avec cinq films chacun.
Le Fanfaron, de Dino Risi, avec 8,2 sur 10.
Jurassic Park, devant Charlie et la Chocolaterie et Alice au Pays des Merveilles.
Senses, de Ryusuke Hamaguchi, qui dure cinq heures et dix-sept minutes.
Au feu, les pompiers !, de Miloš Forman, qui dure 73 minutes.
Dix-huit, de l'anglais et du français au persan, au bengali et au finnois.
Tapez son nom dans la recherche, ou ouvrez sa page dans le cadre des vingt filmographies.
MadCine est consacré aux films : 159 longs métrages choisis par leur réalisateur.
Sur les services officiels. Le bouton Regarder de chaque fiche indique les plateformes de votre pays.
Power Ballad, de John Carney, sorti en 2026.
Oui. Le menu s'ouvre par un bouton vert et les grilles passent sur deux colonnes.
Le bouton d'ajout range le film dans Ma liste, conservée dans votre navigateur.